UN NOUVEAU LIVRE SUR AYWAILLE ET SPRIMONT

LE BERCEAU INDUSTRIEL D’AYWAILLE ET DE SPRIMONT

Les toutes nouvelles installations de la brasserie Elfique sont en voie de parachèvement à Raborive (Aywaille), dans un site remarquable à différents points de vue. Cette nouvelle ligne de production va incessamment voir le jour à l’ombre des somptueuses ruines du donjon de Neufchâteau-sur-Amblève et en face de la célèbre fermette dite de la Mohinette, dont Marcellin Lagarde a raconté l’histoire. Ce site est, en outre, un lieu chargé d’histoire puisque c’est sur les terres s’étendant entre Florzé, Raborive, Martinrive et Rouvreux que Jacky Jacobs (✝), René Jacobs et René Henry, les auteurs de cette étude parue dernièrement, ont localisé « Le Berceau industriel d’Aywaille et de Sprimont ». Pareille affirmation surprendra sans doute celles et ceux qui ne connaissent pas encore la richesse industrielle de ce petit territoire partagé aujourd’hui entre les communes d’Aywaille et de Sprimont mais qui, jusqu’en 1794, relevait de plusieurs seigneuries et états différents.

Carte couverture

La richesse du sous-sol, l’Amblève navigable et productrice d’énergie et la réunion des limites de ces seigneuries et de ces états furent identifiés comme de véritables atouts par d’audacieux entrepreneurs il y a près d’un demi-millénaire déjà.

Bien avant qu’on y exploite la pierre et le sable, ce petit territoire vit se développer une importante industrie métallurgique, on y exploita aussi l’alun, une matière première d’une importance capitale aux XVIIe et XVIIIe siècles. Emblève connut ensuite une importante verrerie où se fabriquaient les bouteilles à eau de Spa et à eau de Bru, produits essentiels au développement d’un très important commerce. Là ne s’arrête pas la liste des « usines » qui s’élevèrent en ces lieux : un imposant moulin à quatre roues produisit du papier, il fut même question d’y installer une manufacture de draps.

za 21Ce fut ensuite l’industrie de la pierre qui investit les lieux et ce sont d’ailleurs de magnifiques bâtiments de cette époque qui verront très bientôt grandir et se développer considérablement la brasserie Elfique. elfique-logo

Toutes ces activités dopèrent l’économie locale en réclamant aussi une main-d’œuvre importante pour acheminer, par voie terrestre et par voie d’eau, les matières premières vers ces industries et pour en transporter les produits finis.

Guidés par les auteurs, vous partirez à la découverte de toutes ces entreprises; ils vous mèneront en outre à la rencontre des étonnante facettes des personnalités qui investirent tant en ces lieux : les de Hauzeur, les Desandrouin, les Penay… et, plus proches de nous, les Marcellis par exemple. Ces représentants de grandes familles d’industriels ou de commerçants hennuyers, liégeois ou verviétois vous seront mieux connus grâce aux très nombreux documents présentés dans cet ouvrage : des pièces de procès, des actes officiels, des testaments… Vous les verrez alors comme ils étaient vraiment : de véritables précurseurs du capitalisme.

Ce nouvel ouvrage de la collection P.A.C. Aywaille est édité par la maison liégeoise Dricot, gage de qualité, il a été officiellement présenté le 5 mai dernier. Il compte 122 pages au grand format (A4) et recèle plus de 70 illustrations pour la plupart tout à fait inédites et dont certaines sont présentées en pleine page et en quadrichromie.

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Vous pouvez bien entendu acquérir ce livre  en versant 25€ (Frais de port inclus) sur le compte bancaire BE29 0682 0895 1464 de P.A.C. Aywaille à 4920 Aywaille avec la communication « Berceau industriel ».

 

LES BELLES CHAPELLES DE NOS REGIONS ET LEURS HISTOIRES…

A ce jour, le 29 juillet 2017, ce sont 915 Petites Gazettes sous ma plume qui ont été publiées et, parmi les nombreux aspects de nos patrimoines régionaux évoqués dans mes chroniques hebdomadaires, les chapelles de nos régions ont occupé une place importante.

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Leur histoire et leurs histoires vous ont tellement passionnés que cela m’a donné l’envie de présenter nombre d’entre elles dans un ouvrage paru en 2016 : Vertiges du Passé, Nos Chapelles d’Ardenne, de Condroz, de Famenne et d’Ourthe-Amblève.

Cependant bien d’autres témoins encore de la piété populaire qui anima nos aïeux existent toujours dans nos villages, nos hameaux, nos campagnes ou nos bois. Ci-dessous, je vous en ai rassemblé une première série qui, bien entendu, appelle une suite prochaine.

Répondant ainsi à une question fréquemment posée, mon ouvrage sur les Chapelles est toujours disponible. Si vous souhaitez l’acquérir, il vous suffit de verser 20€ (port postal gratuit pour la Belgique) sur le compte BE29 0682 0895 1464 de P.A.C. Awaille avec la communication « Chapelles + vos nom, prénom et adresse complète ». Cet ouvrage vous sera alors envoyé dans les délais les plus brefs.

 

La Petite Gazette du 17 mai 2000

LA CLOCHE DE LA CHAPELLE DE SOMAL A RESONNE

    Muette depuis le 8 avril 1956, la cloche de la chapelle de Somal a tinté à nouveau ce 11 février 2000. Monsieur Maurice Grün a estimé, à juste titre, que cela valait bien une évocation dans La Petite Gazette.

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Mon correspondant a tenu a apporté quelques informations historiques à propos de cet édifice :

« Les fondations datent du XIe siècle. Des écrits évoquent la chapelle, sans la citer précisément, dès 1028. Elle devait faire partie de la donation confirmée à l’église de Havelange par l’empereur Conrad, au même titre que les chapelles de Maffe et de Havelange.

    Vers 1650, la messe y était célébrée par le curé d’Havelange, le dimanche et les jours de fête. La chapelle actuelle date de 1636, une porte en plein cintre y donne accès. Elle porte les clous de la porte originelle. Elle s’ouvre par un mécanisme spécial, en bois, commandé par une clé en fer forgé que seul le préposé à sa garde peut manier (cf. Adolphe Pickart, Le Val de Somme).

La chapelle fut exhaussée vers 1750.

Un obit démontre que cet ancien oratoire appartenait aux barons de Vivario ; finalement, de succession en succession, une bonne trentaine de propriétaires ont fait don de leurs parts pour réunifier le domaine de la chapelle de Somal.

La chapelle renferme quelques pièces intéressantes : le retable du maître-autel présente une toile inspirée de Rubens,  le Christ montrant ses plaies aux apôtres. On trouve également une crédence du siècle écoulé, un bénitier et un banc de communion du XVIIe siècle. En outre, trois sculptures en bois polychromé orent la chapelle : un Christ en croix, un St-Roch, à l’ange et au chien, et un St-Clément, invoqué contre la goutte.

Le 11 février dernier, Cyprien Simal, doyen de Somal et gardien traditionnel de la chapelle, a fait tinter la cloche de la chapelle, muette depuis le baptême de Michel Bouvy, le 8 avril 1956. Ce symbole si représentatif ponctuait, de la meilleure façon qui soit, la fin des travaux de restauration du toit et de renforcement des maçonneries du chœur. »

Précisons encore, à toutes fins utiles, que l’oratoire « chapelle St-Roch », saint invoqué pour se protéger de la peste, est maintenant monument classé.

Dans les semaines à venir, nous aurons le plaisir de vous inviter à la rencontre ou à la découverte d’autres chapelles de nos belles régions.

La Petite Gazette du 7 juin 2000

LES VIEILLES CHAPELLES DE NOS CAMPAGNES ET DE NOS FORETS

   Monsieur André Fagnoul, de St-Séverin, vous lance un appel à propos de ces vieux monuments, vestiges de la piété et de la ferveur populaires de nos aïeux.

« Construites souvent dans des endroits isolés, campagnes ou bois, ou encore le long des routes ; c’est à nous, lecteurs de La Petite Gazette, qu’il revient de faire revivre et parler ces édifices.

Dans le bois de Maynery St-Séverin ou Aux Houx, se trouve une chapelle construite au XVIIe siècle. Je ne sais à qui elle est dédiée. Quand j’étais jeune, avec mes parents, nous  y allions souvent.

002        cliché datant de 1930 environ

A l’intérieur, au-dessus de l’autel, était écrit « Oh ! Marie conçue sans péchés, priez pour nous qui avons recours à vous. » A droite, un bougeoir à sept branches, à gauche, le « Je vous salue Marie » ; au milieu, un prie-Dieu, au mur, des deux côtés, des remerciements pour des grâces obtenues et un petit tronc. Il y a cinq ou six ans, cette chapelle a vu le passage de vandales ; tout a été détruit, il ne restait que les quatre murs, et encore ils étaient abîmés. Avec le curé du village, l’abbé Bienvenu, et mon voisin, Léon Lallemand, nous avons tout reconstruit et restauré.

Seul l’Ave Maria et le banc prie-Dieu étaient encore intacts. Parmi les remerciements cassés en petits morceaux, j’ai retrouvé un fragment portant la date de 1693, ce qui me fait penser que cette chapelle a pu être élevée au dix-septième siècle. Elle est accessible par la rue du moulin de Falogne, cent mètres plus loin que le moulin, à droite, se trouve l’entrée du bois ; il vous suffit de longer la prairie pendant une centaine de mètres et vous la verrez, à droite, blottie dans la verdure. Malheureusement, nous avons dû la protéger en plaçant des grillages métalliques cadenassés devant la porte et les fenêtres. »

003La chapelle restaurée en 1995 par l’abbé Bienvenu et MM. Léon Lallemand et André Fagnoul 

     Qui pourra nous apporter des renseignements sur cette chapelle, son histoire, qui l’a fait édifier, à qui était-elle dédiée, quel culte y était rendu ? Comme d’habitude, tout ce que vous savez nous intéresse. D’avance, un grand merci.

La Petite Gazette du 27 septembre 2000

UNE CHAPELLE ORIGINALE A SOMME-LEUZE

Monsieur Maurice Grün, de Somme-Leuze, est particulièrement attaché au patrimoine régional et à ses traditions. Partant du principe que « rien n’est aimé s’il n’est connu », mon correspondant aime à nous entretenir de ce qui fait le paysage de sa campagne.

« A Vieille Leuze, la chapelle N D de Lourdes, lui dédiée en 1933, remplace la croix de Saint-Roch et porte en fait son nom.

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Il n’y a pas bien longtemps, elle était surmontée d’un Christ en béton moulé, aujourd’hui disparu. Sa particularité provient du fait que sa bâtisseuse achetait, chaque année, une statuette en plâtre destinée au l’autel de son édicule. L’abbé Tinant, curé de la dernière guerre, de passage lors d’une procession, qualifia la chapelle de « musée Saint-Roch », comme le cite l’abbé Hacherelle. Jugez plutôt :

« Autour de N.D. de Lourdes, saint Monon et son veau, l’enfant Jésus de Prague, saint Joseph, saint Donat, sainte Marguerite, sainte Rita, saint Eloi et saint Roch. Et encore au pied de la Vierge, le frère Mutien. Attendez : un Sacré-Cœur de grand format, une imposante sainte Brigitte fixés au mur. Une statuette de Saint-Roch de grande valeur a été mise à l’abri des tentations. Au-dessus de l’autel, trois panneaux en bois représentent la Vierge, le Sacré-Cœur et le Christ en croix. »

   Et mon correspondant de conclure de façon plaisante : « admirons la foi de ces bâtisseurs, mais reconnaissons qu’en leur oratoire, on ne sait à quel saint se vouer ! »

La Petite Gazette du 27 septembre 2000

D’ETONNANTS VITRAUX INTERPELLENT ET INTRIGUENT A MONT COMBLAIN

   Monsieur Jacques Defgnée, de Mont Comblain, prépare, avec les membres de l’a.s.b.l. « La chapelle de Mont », une exposition qui, l’an prochain, mettra à l’honneur la chapelle bien entendu, mais aussi son ensemble unique  en Province de Liège, et pourtant non répertorié, de quatre vitraux qui commémorent la Résistance pendant la guerre 40 – 45 et, plus précisément, le groupe Bayard et Les Mouettes Blanches. Bien entendu, les responsables de cet intéressant projet ont déjà réuni de nombreuses informations sur le sujet en puisant dans la mémoire de quelques spécialistes locaux, mais aussi en faisant une lecture très attentive de l’excellent mensuel « Les Echos de Comblain ». Néanmoins, certains documents suscitent encore de nombreuses interrogations ; aussi Monsieur Defgnée a-t-il, tout naturellement, pensé mettre les lectrices et les lecteurs de La Petite Gazette à contribution.

Nous aurons l’occasion, dans les semaines à venir, de nous pencher de plus près sur le passé de cette chapelle, mais, en attendant, je vous livre le premier document qui réclame des précisions…

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Quelqu’un pourra-t-il nous aider à identifier les enfants photographiés sur cette ancienne photographie ? La moindre indication pourrait s’avérer essentielle ; aussi, si vous pensez reconnaître qui que ce soit sur ce cliché, je vous engage vivement à m’envoyer un petit courrier.

La Petite Gazette du 25 octobre 2000

L’ERMITAGE DE SAINT THIBAUT A MONTAIGU

   A plusieurs reprises déjà, La Petite Gazette a ouvert ses colonnes pour présenter ce site extraordinaire et pour y rappeler l’extraordinaire dévotion dont il est toujours le témoin.

Le responsable de cet ermitage, cette personne qui est présente sur les lieux tous les week-ends pour y accueillir les visiteurs a eu la bonne idée de me transmettre encore quelques documents relatifs à ce site au passé remarquable.

«Ici s’élevait, explique le document remis aux visiteurs, dès le onzième siècle, le château-fort des Comtes de Montaigu, descendants des Normands qui avaient conquis la contrée où coulent l’Ourthe, la Vesdre et l’Amblève. Pour cette raison, ils seront dénommés « Prévots des rivières » (…) En 1413, le château est incendié par Antoine de Brabant, frère du Duc de Bourgogne, venu faire prêter obédience à ses nouveaux sujets du duché de Luxembourg, dont il vient d’hériter de sa tante Charlotte. Le Comte de Montaigu s’y refuse : la vengeance, c’est le feu. Les ruines du donjon se trouvent sous la butte du calvaire.

La chapelle castrale a été dédiée à saint Thibaut. Elle a disparu avec le château, mais le culte a continué à la fontaine. En 1600, à la suite de deux miracles importants, on y élève une grande croix dont les pèlerins emportent des éclats en guise de souvenirs. En 1608, le calvaire est érigé et, dans le pied de la croix, une niche abrite une statue de St-Thibaut : elle mesurait 30 cm, le saint était vêtu en ermite (avec une robe noire) ; parvenue jusqu’à nous, elle a été volée en 1968 !

Le culte prend une telle ampleur que les gens réclament une chapelle. La Comtesse Jocelyne de la Mark décide de leur donner satisfaction, mais meurt en 1626. Le projet est repris en 1639 et exécuté par Sire Jamotte, curé de Marcourt. Les pierres sont trouvées sur place. Hotton fournit la chaux, Dochamps les ardoises, Marcourt le bois. Comme assise, on arase une tour de défense « la plus avancée vers Marcourt ». Vers 1645, l’ermitage est construit. La chapelle est consacrée en 1660. Les ermites ont résidé ici par intermittence jusqu’en 1968. Les bâtiments ont été classés en 1973.  1999 et 2000  verront la restauration des toitures, de la butte – calvaire et de la source.

Saint Thibaut est né vers 1033 à Provins, en Champagne, et mort en 1066 à Vicence, en Italie. Renonçant à la vie princière, il était comte de Champagne, il part avec son ami Gauthier vivre la vie de pèlerin, de charbonnier, d’ermite. Deux ans avant sa mort, il est ordonné prêtre et entre dans les ordres des Camaldules. Ainsi le représente, vêtu de blanc, sa statue dans la chapelle. Il est atteint d’un tel degré de sainteté que sa renommée se propage d’Italie, où il s’est fixé, à toute la Lotharingie et ce dès avant sa mort. La dédicace de la chapelle s’explique sans doute par une parenté avec les Comtes de Montaigu. »

Au-delà de ce que disent les mots, mon souhait serait que ceux et celles qui ont visité ces lieux, ceux et celles qui y ont fait leurs dévotions nous relatent le pourquoi de leur visite et ce qu’ils en ont retiré. J’aimerais beaucoup aussi que l’on me reparle des vertus de l’eau de la fontaine, des divers rituels auxquels se livrèrent les pèlerins … Bref, tout ce que vous savez sur ces lieux m’intéresse et je gage que cela intéressera énormément de lectrices et ce lecteurs.

La Petite Gazette du 29 novembre 2000

L’ERMITAGE DE SAINT THIBAUT A MONTAIGU

   Il y a un mois, je demandais aux personnes qui avaient fait leurs dévotions en ce lieu à nous en parler ; c’est ce qu’a fait, avec beaucoup de gentillesse Monsieur Gustave Etienne, de Natoye.

« Je suis né le 11 décembre 1920, me dit-il, et, alors que j’avais dépassé l’âge de deux ans, je ne manifestais toujours pas le désir  de parler. Mon père, originaire de Hiver, La Roche, connaissait cet ermitage et il m’y a conduit. Je me souviens très bien de la chapelle et de l’eau de la fontaine. J’en ai bu et mon père m’a lavé la figure avec. Après ces dévotions, je me suis mis à parler. J’ai souvent raconté cette pieuse démarche. Bien entendu, mon épouse et moi-même y sommes retournés avec nos deux gamins. Nos petits-enfants n’ignorent pas non plus l’ermitage de saint Thibaut, en qui nous gardons la foi. »

Qui viendra, à son tous, évoquer pour nous sa ou ses visites à l’ermitage de Montaigu et nous dire ce qu’il en retira ? J’attends vos courriers avec beaucoup de curiosité.

La Petite Gazette du 29 août 2001

LA CHAPELLE SAINT-MORT A HAILLOT

    C’est grâce au fidèle max-Léon Jadoul, d’Arlon, que je puis vous proposé cette ancienne carte postale représentant la chapelle Saint-Mort, située à Saint-Mort-au-Bois, dans l’entité  de Haillot.

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« Ce saint est toujours vénéré au pays condruze. Saint Mort est décédé en 913 indique une pierre placée devant l’autel surmonté de sa statue. Cette chapelle a, hélas, fait l’objet de dégradations et son mobilier a été volé. »

La Petite Gazette du 8 octobre 2003

REVOICI UNE PETITE CHAPELLE DONT ON VOUDRAIT CONNAITRE L’HISTOIRE

   Monsieur Maurice Grün, de Durbuy, comme ses amis de Petit Han, est passionné par le patrimoine qui égaie son quotidien. Il est également interpellé par le passé et l’histoire de tout ce qui l’entoure.

« Chaque fois que je quitte ma retraite sauvage dans les fonds de Petite Somme, je passe à proximité de cette jolie chapelle en excellent état et bâtie en briques, comme le voyez sur la photo que je joins. A son fronton, je lis : «Bienheureux saint Donat, de la foudre, préservez-nous »

Elle est bâtie depuis… à Petit Han, Durbuy bien sûr, au croisement de la grand-route de Barvaux et de la rue du Vieux Mont.

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Invoque-t-on encore Saint Donat contre la foudre, comme on allume la bougie de la Chandeleur en cas d’orage ?

Quid de cette chapelle ? De quand date-t-elle ? Plus ou moins récemment ? Des briques et de la pierre… pourquoi l’avoir bâtie ?

Elle a donc une histoire. Y a-t-il ou y a-t-il eu un culte qui lui était spécifiquement lié ? Si oui, lequel et quand ? Y allait-on en pèlerinage ?

Qui nous aidera à répondre à toutes ces questions, car nous sommes vraiment sans références ? Notre reconnaissance est, d’ores et déjà acquise à tout qui nous éclairera… »

La Petite Gazette du 30 décembre 2003

UN ROBOT TOMBÉ  À LIÈGE EST À L’ORIGINE DE LA CONSTRUCTION D’UNE CHAPELLE À PETITE-SOMME

003Monsieur Jean Courtois, de Somme-Leuze, nous conte cette étrange histoire.

« A la fin de la Seconde Guerre Mondiale, un robot tombe sur le couvent des Sœurs de la Charité de Cointe. Ce couvent avait pour Mère supérieure la fille du comte Charles de Vaux, propriétaire d’un château à Petite-Somme.

Le couvent étant très endommagé, les Sœurs vinrent s’installer au château accompagnée d’un aumônier, l’abbé Francois Willem.

   En 1944, lors de la retraite allemande, une charrette, tirée par un cheval, venait de Somme-Leuze en direction de Petite-Somme, elle était remplie de soldats allemands (des SS de triste réputation). A l’église, ils commencent à monter la route du village. Il y avait alors un nid très important de résistants à la ferme des basses, exploitée à l’époque par Emile Piron. Une rencontre entre les Allemands et les résistants aurait été catastrophique.

L’abbé Willem, accoudé à une fenêtre du château, imaginant le nombre de victimes que ferait pareille rencontre, fit la promesse de faire bâtir une chapelle en l’honneur de N-D de Lourdes si tout se passait sans casse.

L’abbé avait vraisemblablement une bonne cote auprès du Très-Haut car, à mi-côte, les Allemands firent demi-tour pour se diriger vers Septon. Là, ils rencontrèrent des maquisards et  bien des morts et des blessés restèrent sur le terrain.

En 1946 –1947, sous l’impulsion de l’abbé, les habitants de Petite-Somme se mirent au travail. Les pierres furent amenées du Bois des Roches, au lieu dit Sur Ourmont, avec un tombereau et un cheval.

Joseph Courtois mit, gracieusement, à disposition le terrain pour bâtir la chapelle. Aidé par son frère Louis, ils retroussèrent leurs manches et, en quelques semaines, la chapelle était bâtie.

Elle fut inaugurée, en grande pompe, à l’occasion d’une grand-messe dite par l’abbé lui-même. La bénédiction fut suivie d’une réception réunissant les autorités communales et paroissiales, mais aussi la fanfare et les personnes qui avaient participé à cet événement.

C’est avec émotion que je vous fais ce récit car, âgé de dix-sept ans alors, j’ai vécu ces faits. J’en profite pour remercier toutes les personnes qui entretiennent ce lieu béni. »

Vous avez peut-être participé à cette inauguration ? Vous en avez peut-être conservé des souvenirs ? Penserez-vous à les partager avec nous ? Nous donnerez-vous l’occasion de voir les photos qui ont certainement été prises à cette occasion ? D’avance un grand merci.

La Petite Gazette du 18 février 2004

A LA CHAPELLE DE TINSEUBOIS PETIT-THIER

   Grâce à Mme Germaine Jeanpierre, de Beaufays, nous pouvons évoquer, cette semaine, l’histoire d’une petite chapelle élevée, il y aura bientôt 150 ans, dans les bois des environs de Vielsalm. Le texte qu’elle destine à ces colonnes est largement inspiré d’un écrit commémorant le centième anniversaire de la première messe qui y fut célébrée.

   « Tinseubois, haut lieu de pèlerinage et de prière, est situé dans le calme de la forêt, près de Petit-Thier, dans un endroit boisé d’épicéas, joignant la forêt domaniale du Grand Bois, entre Petit-Thier et Commanster, à environ sept kilomètres de Vielsalm et à treize kilomètres de Saint-Vith.

tinseubois   C’est là qu’est blottie la chapelle dédiée à Notre Dame de Lourdes, bâtie 20 ans après les apparitions à Bernadette, par la famille Rotsart de Hertaing, qui habitait la villa voisine.   Vers 1852, le baron de Pellaert de Gand fit construire, à Tinseubois, une habitation dont il ne reste plus que la cour pavée et les étables. Aux environs de 1857, c’est la famille Rotsartt de Hertaing, de Bruxelles, qui vint s’y établir (maison forestière actuelle).

Madame Rosalie Petit, épouse en deuxième noce d’Idesbalt Rotsart, assez tôt, devint souffrante : une jambe nécessitait de tels soins que l’amputation fut même envisagée. A l’époque, on parlait de Lourdes et de ses miracles. Madame Rotsart y mit toute sa confiance et y entreprend un pèlerinage. L’amputation est évitée et, en reconnaissance à la Vierge, elle fait construire la chapelle, dédiée à Notre Dame de Lourdes.

C’est vers 1878, sous le pastorat du curé Gérard, qu’elle aurait été édifiée. Ce n’était alors qu’une très humble chapelle qui se composait uniquement du chœur existant encore aujourd’hui.

A gauche de la statue de Notre Dame, on installa, sur un piédestal, une jambe en plâtre, grandeur nature, enlacée d’un ruban bleu rappelant le miracle accompli. Le bruit de cette guérison se répandit et, de partout, on vint implorer Notre Dame de Trinseubois. Les murs se couvrirent d’ex-voto, de jambes en plâtre de toutes dimensions, parfois façonnées très artisanalement (il en reste une sur l’autel). La chapelle devint trop exiguë, on lui ajouta une nef et on la meubla de chaises à fond de paille.

La première messe y fut célébrée le 16 juillet 1883. La famille Rotsart, qui quitta Tinseubois en 1903, fit construire un muret de délimitation de la chapelle et la confia au curé de Petit-Thier.

Pendant la dernière Guerre, les troupes allemandes la transformèrent en écurie. Elle est maintenant restaurée, mais, hélas, pour « faire plus moderne » peut-être, on a enlevé, à l’indignation de nombreux pèlerins, les ex-voto qui en garnissaient l’intérieur.

Depuis le 18 avril 1962, suite à un accord avec l’Etat belge (Eaux et Forêts), elle est, de même qu’un terrain de 630 m2, la propriété de la Fabrique d’église de Petit-Thier. Les habitants des localités voisines, ainsi que des pèlerins des cantons de l’Est, viennent y prier régulièrement.

Sous le patronat de feu l’abbé Cahay, curé de Petit-Thier, la messe y était organisée, en, 1908, 1923 et 1946, le lundi de la Pentecôte et le 15 août.

Le Ministère de l’Agriculture (Eaux et Forêts), par arrêté du 13 octobre 1961, autorise les pèlerins à se rendre à la chapelle, de jour, même en voiture, par les chemins existants. »

Les Vertiges du Passé – Nos Châteaux

C’est à l’hebdomadaire 7 Dimanche que j’emprunte la présentation du premier volume des Vertiges du Passé consacré à Nos Châteaux. Cet article est signé Geoffray Wolff et daté du 29 septembre 2013.

Découvrez « Nos Châteaux », le dixième livre de René Henry002

« Vertiges du Passé : nos Châteaux » de René Henry vient de sortir, aux éditions Dricot. René Henry, bien connu des habitants d’Ardenne, de Condroz, de Famenne et d’Ourthe-Amblève pour ses chroniques dans l’hebdomadaire Vlan-Les Annonces, y détaille 25 châteaux disséminés entre Harzé et Jemeppe-Hargimont, en passant notamment par Tilff, Poulseur, Fanson, Amblève et bien d’autres localités.

« Lors d’exposés que je fais, on me demandait souvent pourquoi il y avait tant de châteaux dans notre région,  explique-t-il. Il s’agit en fait du résultat d’une réalité historique : notre région était à un moment aux confins de quatre pays. Les plus anciens châteaux avaient donc un rôle militaire évident. »

Des explications qu’il détaille dans son livre, dans lequel on retrouve également l’histoire propre de chacun des châteaux qu’il a visités. Le tout accompagné de nombreuses images d’archives qui vous permettront de vous émerveiller devant ces réalisations historiques.

« Vertiges du Passé – Nos Châteaux » a été présenté officiellement lors des Journées du Patrimoine, début du mois. C’est le dixième livre de René Henry qui s’est déjà penché notamment sur la médecine populaire, les portes et portails en Ourthe-Amblève et l’histoire d’Aywaille, cette commune dans laquelle il habite. »

Ce livre peut encore être obtenu par un versement de 20€ (frais de port inclus), avec la communication « Nos Châteaux », sur le compte BE29 0682 0895 1464 de P.A.C. Aywaille à 4920 Aywaille. Sitôt votre paiement enregistré, votre livre vous sera envoyé dans les délais les plus brefs.

 

Les pratiques de la médecine populaire

C’est ainsi que Mlle Nathalie Legrand dans L’Avenir Huy-Waremme du 4 septembre 2012 présentait cet ouvrage :003

« Vieille recettes pour soigner ses méhins

Chroniqueur de La Petite Gazette, René Henry signe un livre qui évoque les remèdes et les guérisseurs du Condroz et d’ailleurs.

La sience a beau faire des progrès, certaines traditions ont la vie dure dans nos régions : saints guérisseurs, médailles, prières, pakèts, offrandes et arbres à clous sont autant de rituels de la médecine populaire qui perdurent. René Henry signe La Petite Gazette, chronique hebdomadaire d’un journal distribué dans toutes les boîtes aux lettres de l’Ardenne, en Famenne, en Condroz et en Ourthe-Amblève. Depuis près de 40 ans de nombreux courriers témoignent de ces rituels étranges toujours pratiqués, si pas respectés, sous nos latitudes.

Pratiques régionales, principes ancestraux, célèbres rebouteux de villages et remèdes classés selon les maux sont rassemblés en un recueil de 288 pages intitulés les pratiques de médecine populaire, qui relève plus de l’étude des traditions régionales que du dictionnaire médical.

Selon René Henry, ces pratiques trouvent leurs origine dans la médecine vétérinaire, aux secrets longtemps et jalousement conservés par les bergers et les maréchaux-ferrants. Jusqu’il y a peu, chaque ménage disposait d’un petit élevage, pratique proche de la nature qui contribuait à entretenir ce savoir curatif, appliqué selon l’adage « Si c’èst bon po lès bièsses, c’èst sûr bon po nos-ôtes ! »

En ce qui concerne le Condroz, le récit évoque la ceinture de Sainte-Marguerite qui assurait des couches sans le moindre problème. Le pakèt, attaché aux poignets des enfants atteints de « five-lin.ne », contient sept ingrédients enserrés dans un morceau jamais lessivé de toile bleue. Cueillies la nuit du 23 au 24 juin, les herbes de la Saint-Jean permettront de confectionner de nombreux cataplasmes, décoctions et infusions. Sans oublier les objets magiques que sont les fossiles, os de formes spécifiques, fers à cheval et haches préhistoriques parfois utilisé(e)s par certains guérisseurs.

Le Condroz bénéficie aussi de ses r’pougneûs, guérisseurs spécialisés dans la remise en place des os fracturés, entorses et luxations : Albert Maquoi oeuvrait à Scry, au Tige, tandis que li vî Jamart, aux Cahottes, était souverain envers le tour de rein. Ce Léopold Jamart nous a quittés en novembre 1984, la pratique n’est donc pas si vieille… »

Ce livre peut encore être obtenu par un versement de 19€ (frais de port inclus), avec la communication « Médecine populaire », sur le compte BE29 0682 0895 1464 de P.A.C. Aywaille à 4920 Aywaille. Sitôt votre paiement enregistré, votre livre vous sera envoyé dans les délais les plus brefs.

 

Aywaille – Chronique illustrée du XXe siècle

 

Voici comment Mlle Nathalie Legrand présentait cet ouvrage dans La Meuse du 23 août 2006

« Chronique d’un siècle – 300 photos qui racontent Aywaillechronique illustrée

Amateur de petits récits qui font la grande Histoire, René Henry propose un huitième recueil constitué de plus de 300 photographies, souvent inédites, qui témoignent de l’histoire d’Aywaille au siècle passé.

Articles de presse, documents administratifs et autres discours officiels sont illustrés par les clichés du père et du grand-père de Freddy Lemaire, tous deux photographes aqualiens ui ont immortalisé un siècle de vie à Aywaille.

Les documents glanés dans les archives de journaux, de l’administration ou des greniers particuliers retracent la construction d’une voie de chemin de fer reliant la gare d’Aywaille et une carrière de grès du côté du Bois de Grand-Heid en 1900, le gel de l’Amblève en janvier 1908, les terribles inondations de janvier et juin 1914, tous les détails de l’enterrement du Dr Thiry le 21 janvier 1916, l’écroulement de la tour du château de Montjardin le vendredi 4 mars 1927, la disparition de Joseph Dubois en mars 1929…

Citons encore le démontage du pont suspendu et la construction du nouvel ouvrage en 1934 à Aywaille, la jonction du viaduc autoroutier de Remouchamps en mars 1980, la démolition de la gare de Sougné-Remouchamps au cours de l’été 1986 ou la visite du vulcanologue et résistant Haroun Tazieff… Ces événements témoignent d’une vallée de l’Amblève dans laquelle il est difficile de s’ennuyer.

Inaugurations, intronisations, manifestations sportives, ; festives, familiales, patriotiques ou culturelles sont largement évoquées dans cet ouvrage de 200 pages en grand format (21 cm X 29,7cm) publié par les éditions Dricot de Bressoux. »

Ce livre peut encore être obtenu par un versement de 25€ (frais de port inclus), avec la communication « Aywaille – Chronique », sur le compte BE29 0682 0895 1464 de P.A.C. Aywaille à 4920 Aywaille. Sitôt votre paiement enregistré, votre livre vous sera envoyé dans les délais les plus brefs.

 

 

Hier en Ourthe-Amblève, tome 2, Mythes et Destinées.

Dans Les Echos du 6 octobre 1994, M. Xhignesse en disait ceci :
« Le P.A.C. Aywaille et son président, René Henry, s’attachent depuis plusieurs années déjà à promouvoir et à préserver les richesses patrimoniales de l’Ourthe-Amblève. « La sauvegarde par la connaissance !, explique rené Henry, l’auteur de ce nouvel ouvrage sur le passé régional, la mémoire collective régionale a beaucoup de force, mais il suffit d’une génération pour oublier… »ourthe-ambleve tome 2
Ce nouvel ouvrage raconte des faits, des anecdotes qui ont marqué le quotidien des vallées de l’Ourthe et de l’Amblève. Au-delà de l’aspect « légende » des récits se cache une importante et méticuleuse recherche historique. Au fil des pages de ce nouveau recueil, vous partirez à la rencontre des ouvriers carriers qui creusèrent le flanc des vallées pour en extraire la pierre, noble matériau qu’ils façonnèrent avec art. Vous prendrez la mesure des conditions pénibles de leur travail en les accompagnant, à la suite du célèbre roi Pahaut dans la terrible grève de 1886 ou en découvrant les terribles accidents qui endeuillèrent la difficile profession. Vous découvrirez deux immenses projets qui, bien qu’ils n’aient jamais été terminés, ont fondamentalement mofié la vie de ce coin de Wallonie : la canalisation puis le canal de l’Ourthe. Vous suivrez la destinée étonnante de personnages de chez nous dont le rayonnement fut extraordinaire à l’époque : Jean Del Cour ou un prieur d’Aywaille qui devint pape ! Vous vous plongerez dans les traces de Renaud, Allard, Guichard et Richard, les mythiques quatre fils Aymon et vous découvrirez des aspects désormais quasiment oublié de la vie locale : la ruée vers l’or de l’Amblève, la justice locale et ses longueurs, les processions de jeunes filles à marier et bien d’autres surprises au fil des pages de cet ouvrage qui vous convie à de passionnantes promenades dans notre passé régional. »
Ce livre de 190 pages présente plus de 20 chroniques illustrées de dessins originaux de Michèle Mertens et peut être obtenu par un versement de 12€ (frais de port inclus), avec la communication « Hier en Ourthe-Amblève Tome 2 », sur le compte BE29 0682 0895 1464 de P.A.C. Aywaille à 4920 Aywaille. Sitôt votre paiement enregistré, votre livre vous sera envoyé dans les délais les plus brefs.

Hier en Ourthe-Amblève, tome 1, Réalités et Mystères

Voici comment, fin décembre 1991, Emile Bonmariage présentait Hier en Ourthe-Amblève, Réalités et Mystères dans les colonnes du journal Le Soir :ourthe-ambleve tome 1
« Petites chroniques d’un pays de rivières et de collines. L’Ourthe-Amblève ne cessera jamais de séduire. Terre de grandes escapades campagnardes, elle est le poumon des villes enfièvrées. A l’orée des étendues forestières, on croit encore aux légendes et aux loups-garoux. Travailleurs de la terre et carriers d’aujourd’hui n’ont rien oublié des pénibles labeurs d’autrefois. Ni des crises sociales qui les menacent à nouveau. L’Aqualien René Henry, historien amoureux de sa région, entretient la mémoire collective (…) il rend chaleureusement vie au passé, avec ses réalités et ses mystères.
Ce livre est un kaléidoscope de la vie des aïeux, de leurs coutumes, de leurs joies, de leurs peurs, de leurs croyances. L’Histoire et les petites histoires tantôt inquiétantes, tantôt souriantes. Les sorcières bien sûr, célèbres « macrales » expertes en maléfices. Et les remèdes pour conjurer le mauvais sort. Mais aussi la quiétude des foyers familiaux, les bonnes-recettes de grand-mère, le secret des plantes, les fontaines miraculeuses, les petits métiers prospères dans les villages, la navigation sur l’Amblève, florissante jusqu’en 1880. En n’oubliant pas quelques drames ; l’assassinat d’un bourgmestre à Aywaille ou le crime de Tolumont.
Une écriture simple, conviviale, honnête qui parle droit au cœur, aussi bien qu’à la raison. Les récits de René Henry, illustrés par une vingtaine de croquis de Michèle Mertens, sont quelquefois le fruit d’amicaux bavardages avec les derniers témoins d’un autrefois pas trop ancien. Passionnants et terriblement enrichissants les dialogues avec les aînés ! Souvent ils s’alimentent de patientes recherches dans les journaux d’époques plus lointaines, dans les archives de l’Etat, des paroisses ou des familles. On y retrouve les échos de la grande guerre que vécurent les ouvriers carriers de l’Ourthe-Amblève en avril 1886. Sans oublier la lecture d’anciens ouvrages, la compilation de notes volumineuses et de documents abondants, légués par d’illustres prédécesseurs comme le docteur Louis Thiry.
Le livre d’aujourd’hui, une première étape ? René Henry espère qu’il y en aura d’autres. Tant de souvenirs sont à conserver. »
Ce livre de 166 pages présente plus de 20 chroniques illustrées de dessins originaux de Michèle Mertens et peut être obtenu par un versement de 12€ (frais de port inclus), avec la communication « Hier en Ourthe-Amblève tome 1 », sur le compte BE29 0682 0895 1464 de P.A.C. Aywaille à 4920 Aywaille. Sitôt votre paiement enregistré, votre livre vous sera envoyé dans les délais les plus brefs.