Les pratiques de la médecine populaire

C’est ainsi que Mlle Nathalie Legrand dans L’Avenir Huy-Waremme du 4 septembre 2012 présentait cet ouvrage :003

« Vieille recettes pour soigner ses méhins

Chroniqueur de La Petite Gazette, René Henry signe un livre qui évoque les remèdes et les guérisseurs du Condroz et d’ailleurs.

La sience a beau faire des progrès, certaines traditions ont la vie dure dans nos régions : saints guérisseurs, médailles, prières, pakèts, offrandes et arbres à clous sont autant de rituels de la médecine populaire qui perdurent. René Henry signe La Petite Gazette, chronique hebdomadaire d’un journal distribué dans toutes les boîtes aux lettres de l’Ardenne, en Famenne, en Condroz et en Ourthe-Amblève. Depuis près de 40 ans de nombreux courriers témoignent de ces rituels étranges toujours pratiqués, si pas respectés, sous nos latitudes.

Pratiques régionales, principes ancestraux, célèbres rebouteux de villages et remèdes classés selon les maux sont rassemblés en un recueil de 288 pages intitulés les pratiques de médecine populaire, qui relève plus de l’étude des traditions régionales que du dictionnaire médical.

Selon René Henry, ces pratiques trouvent leurs origine dans la médecine vétérinaire, aux secrets longtemps et jalousement conservés par les bergers et les maréchaux-ferrants. Jusqu’il y a peu, chaque ménage disposait d’un petit élevage, pratique proche de la nature qui contribuait à entretenir ce savoir curatif, appliqué selon l’adage « Si c’èst bon po lès bièsses, c’èst sûr bon po nos-ôtes ! »

En ce qui concerne le Condroz, le récit évoque la ceinture de Sainte-Marguerite qui assurait des couches sans le moindre problème. Le pakèt, attaché aux poignets des enfants atteints de « five-lin.ne », contient sept ingrédients enserrés dans un morceau jamais lessivé de toile bleue. Cueillies la nuit du 23 au 24 juin, les herbes de la Saint-Jean permettront de confectionner de nombreux cataplasmes, décoctions et infusions. Sans oublier les objets magiques que sont les fossiles, os de formes spécifiques, fers à cheval et haches préhistoriques parfois utilisé(e)s par certains guérisseurs.

Le Condroz bénéficie aussi de ses r’pougneûs, guérisseurs spécialisés dans la remise en place des os fracturés, entorses et luxations : Albert Maquoi oeuvrait à Scry, au Tige, tandis que li vî Jamart, aux Cahottes, était souverain envers le tour de rein. Ce Léopold Jamart nous a quittés en novembre 1984, la pratique n’est donc pas si vieille… »

Ce livre peut encore être obtenu par un versement de 19€ (frais de port inclus), avec la communication « Médecine populaire », sur le compte BE29 0682 0895 1464 de P.A.C. Aywaille à 4920 Aywaille. Sitôt votre paiement enregistré, votre livre vous sera envoyé dans les délais les plus brefs.

 

2 réflexions sur “Les pratiques de la médecine populaire

  1. Cher Monsieur HENRY,
    Je n’ai l’honneur de vous connaître que par la lecture de vos articles dans « VLAN » que j’attends chaque semaine avec impatience.
    Permettez-moi de vous remercier d’avoir eu l’idée de créer ce site qui laissera des traces de vos recherches plus facilement que les coupures de journaux qui s’accumulent en vieillissant dans une caisse et d’une consultation difficile, le cas échéant, par la variété de vos articles.
    Je suis certain, en lisant ce forum en gestation, que votre but intime d’intéresser les gens à leur passé et celui de leurs ancêtres sera atteint, par son enrichissement au fil des années.
    Je m’inquiète en constatant que depuis quelques semaines, la place dans « VLAN » qui vous est laissée en soit réduite à un quart de page et qu’en outre l’achat d’une loupe deviendra bientôt nécessaire pour une lecture aisée de vos recherches et celles de vos correspondants.
    Je vous remercie pour votre travail et, tout en vous encourageant dans votre nouvelle entreprise, je vous prie de croire en ma considération parfaite.

    Edouard HEYDEN, 5377 HOGNE.

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  2. Merci Monsieur Heyden. Vous avez très bien compris mon souci de rendre disponibles les nombreuses,archives de La Petite Gazette.
    Faire mieux connaître notre patrimoine, quelle qu’en soit la forme, est à mes yeux le meilleur moyen de le protéger.

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