LOGNE AUTREFOIS – L’EXPOSITION DE L’ETE 2018 A VIEUXVILLE

VOTRE CONTRIBUTION EST SOLLICITEE…

Le Musée du Château Fort de Logne à la Ferme de la Bouverie à Vieuxville, proposera du du 1er juillet au 31 août 2018, une exposition intitulée « Logne autrefois« .

Cet événement n’est que le premier d’un projet s’inscrivant sur plusieurs années et qui verra, été après été, un thème plus spécifiquement développé pour illustrer la vie à Logne et à Vieuxville depuis la fin du 19e siècle jusqu’aux années 1950.

Le premier volet de cet alléchant programme d’expositions à venir se donne pour but de présenter une vue synthétique et simplifiée de la vie des Lognards de jadis et de leur environnement. Le conservateur du Musée et son équipe aimeraient évoquer Logne et Vieuxville au travers d’un choix de photos ou d’images diverses, voire d’autres documents s’ils peuvent en rassembler. C’est dans le cadre de cette recherche qu’ils s’adressent à vous, lectrices et lecteurs de la Petite Gazette, avec le fervent espoir de pouvoir dénicher l’un ou l’autre cliché original, un document illustrant le quotidien de la période envisagée : article de presse, affiche d’événement, récit d’une excursion, publicité d’époque… que vous accepteriez de leur confier afin qu’ils puissent le reproduire.

Excursion à Logne 1928                                                                                                    Une excursion à Logne en 1928

Logne présente la particularité d’avoir connu très tôt un certain intérêt touristique (lié notamment à l’arrivée du train, au pittoresque de ses paysages rocheux et à la redécouverte des ruines de Logne), grâce à quoi les collections du Musée sont riches de plus de deux cents cartes postales, dont certaines remontent au tout début des années 1900. Ce n’est donc pas ce type de document qu’ils recherchent !

Voici quelques exemples, mais la liste n’est pas arrêtée définitivement, de thèmes qui seront évoqués en 2018 avant de, peut-être, être développés lors des années à venir :

  • La vie des villageois d’autrefois (l’organisation villageoise (cadastre, occupation des sols, l’église paroissiale et ses pasteurs, l’école de Vieuxville, les vieilles demeures, les moulins, les bourgmestres et les avatars de la vie communale…) + les agriculteurs, les artisans, les bergers et les bergères, les festivités du centenaire de l’indépendance, les processions, les croyances…) ;
  • Le vallon de la Lembrée, Sy, Logne, Vieuxville sous l’œil des artistes (Théâtre, Carpentier, Wolff, Heintz, Ponthier, Schepers…) ;
  •                                                                                                                Ponthier et Heintz
  • Ponthier F. et Heintz R.
  • Un siècle de découvertes et de fouilles au château fort de Logne (de 1897 à 2003);
  • La naissance du tourisme à Logne-Vieuxville (la ligne de l’Ourthe, le gué de Palogne, les touristes en excursion, les textes rédigés par les promeneurs (cf. Docteur Bovy), les guides touristiques, les premiers restaurants, les cafés et les pensions de familles, les auberges de jeunesse, la naissance du Domaine de Palogne…)
  • Le Paradis… perdu ? => Choix des plus belles vues d’autrefois et une réflexion sur le développement harmonieux de notre terroir qui pourrait comprendre un volet Nature et Histoire : mise en exergue des particularités naturelles du vallon de la Lembrée et de l’impact de l’action humaine sur ces dernières, en particulier: les pelouses calcaires <=> pastoralisme, abandon et restauration; le paysage <=> l’urbanisation et le tourisme; la rivière <=> son usage à travers les siècles (navigation, canal de l’Ourthe, modifications de tracés…), etc.

Toutes ces pistes, toutes les infos, tous les documents relatifs à l’histoire ancienne ou récente de Logne – Vieuxville intéressent l’équipe du Musée car, comme ils le disent justement : « c’est de la matière pour le futur ». Derrière cette recherche de documents et ces projets d’expositions, la volonté annoncée est de mener le Musée au-delà de sa préoccupation première, qui est bien sûr la conservation et la valorisation du patrimoine archéologique local, et d’en faire un lieu où se concentreraient toutes les données historiques de notre localité, ensemble de gros hameaux qui ont la chance de disposer d’un impressionnant patrimoine, par rapport à leur apparente insignifiance.

Vaste et noble projet auquel vous avez la chance de pouvoir apporter votre contribution en recherchant les documents qui pourraient alimenter ce fonds. Si vous pouvez répondre à cet appel, n’hésitez pas à vous adresser à la Petite Gazette qui vous mettra en rapport avec le conservateur du Musée.

L’ENQUÊTE SUR LA PRESENCE DU G.I. BEN WOLFE A GRIVEGNEE ET A ANDENNE EN 1944 SE POURSUIT

LE G.I. BEN WOLFE, A GRIVEGNEE ET A ANDENNE EN 1944 – SUITE DE L’ENQUÊTE

Monsieur Roger Lemaire, d’Esneux, a bien entendu poursuivi son enquête ; il a eu la gentillesse de tenir la Petite Gazette et ses lecteurs informés de ses multiples démarches et résultats de celles-ci. Rappelez-vous que cette recherche initiée dans La Petite gazette avait retenu l’attention d’une journaliste de La Meuse… M. Lemaire explique :

« J’avais reçu un coup de téléphone d’une jeune (à en juger par sa voix) journaliste de La Meuse, qui voulait tout savoir sur cette affaire. Comme vous, j’ai constaté qu’elle négligeait de citer ses sources.  Je lui ai dit que j’avais reçu le fils du G.I. Ben Wolfe et son épouse en octobre, et que nous avions, entre autres choses,  rendu visite au petit garçon visible sur une des photos d’Andenne, devenu un homme  de 82 ans ; je ne lui donné ni son nom ni son adresse comme elle le demandait, car je ne m’y sentais pas autorisé. Elle les a cependant trouvés par elle-même par la suite. En fait, j’avais eu de sérieuses difficultés pour les trouver moi-même, car le G.I.Wolfe avait donné dans ses courriers trois orthographes du nom de famille, toutes incorrectes.  C’est le message d’une ancienne Andennoise paru dans La Petite Gazette qui m’a fourni l’orthographe correcte: elle avait été en classe avec une des sœurs du « petit garçon ».Ceci m’a permis, après quelques recherches, de trouver finalement la bonne piste.

En ce qui concerne la famille de Liège, malgré des recherches longues et variées, je n’ai pas trouvé la solution de l’énigme. Le nom de famille est inconnu et ne figure sur aucun document accessible ; la localisation de la maison où les photos ont été prises en 1944 est inconnue. Le seul point utilisable est la narration dans un courrier du G.I.Wolfe du fait que la maison de cette famille a été fortement endommagée par un V1 tombé entre le 8 et le 14 novembre 1944. J’ai pu consulter sur internet deux sites  qui donnent la liste de tous les V1 tombés sur le grand Liège pour l’un, sur la Belgique entière pour l’autre ; il apparaît que le seul V1 tombé sur Liège et sa banlieue entre ces deux dates est tombé à Grivegnée le 14 novembre. Je m’en souviens d’ailleurs, car il est tombé à 50 mètres de notre maison en faisant plusieurs tués et pas mal de blessés, dont moi.   Cependant, en regardant attentivement une des  photos de la famille de Liège, on peut voir que la porte d’entrée porte le n° 110 ; or, il n’y avait pas de n° 110 dans ce qui s’appelait à l’époque « rue de l’Enseignement » : la numérotation s’arrêtait à 51. Le seul V1 qui aurait pu détruire ou endommager une maison portant le n° 110 semble être celui qui est est tombé au quai de la Boverie, mais toutes les maisons qui se trouvaient à cet endroit avant guerre ont été remplacées par cinq très larges buildings, donc la numérotation a changé. De plus, ce V1 est tombé le 28 novembre…     De toute façon, cela ne nous permettrait pas d’identifier cette famille si accueillante et bien de chez nous.  Le G.I. se serait-il trompé de date dans ses courriers ? Nous ne le saurons jamais.

Je vous remercie en tout cas pour votre aimable collaboration dans cette recherche, et je continue à lire avec plaisir votre Petite Gazette sur internet, puisqu’elle n’est plus accessible dans la presse écrite.

La Petite Gazette du 24 janvier 2018

LES GI’s PRESENTS CHEZ NOUS EN 1944

Monsieur Roger Lemaire, d’Esneux, fait le point sur cette recherche de GI’s présents chez nous en 1944 (voir notre édition du 22 mars 2017 ou www.lapetitegazette.net)

« Faisant suite à l’article de la Petite Gazette, il y a du nouveau : M. Wolfe Junior (le fils du G.I)  et moi avons continué à correspondre après sa visite en Belgique et nous sommes arrivés à la conclusion  que son père a bien séjourné en octobre 1944  à Grivegnée,  rue de l’Enseignement (rebaptisée depuis rue de la Haminde), plus précisément dans  une des deux maisons jointives qui se trouvent dans un petit parc tout en haut de la rue à droite en montant – la rue est en forte pente -. C’est à quelques mètres de l’endroit où un V1 est tombé le 14 novembre 1944, tuant au total 3 personnes domiciliées dans les maisons qui portaient alors les n° 47 et 51. Comme il n’y a pas eu de victime dans la famille d’accueil du G.I , on peut conclure qu’elle n’occupait ni le n° 47 ni le n° 51. La numérotation des maisons a cependant changé depuis 1944, et l’emplacement précis des n° 47 et 51 en 1944 ne nous est pas connu avec certitude. Actuellement,  dans le haut de cette rue, l’observation visuelle tout comme le plan cadastral montrent que  la première maison au coin de la rue Lovinfosse porte le n° 37 ; lui font suite, en montant, trois maisons qui portent les n° 39, 41 et 43. La maison suivante ne porte pas le n° 45 comme on s’y attendrait, mais bien le n° 49 ; c’est une construction récente, qui s’étend sur  l’équivalent de trois parcelles de terrain, d’où sans doute son n° 49.Tout contre cette maison, en haut sur la troisième parcelle, se trouve  une  allée étroite, maintenant bétonnée, qui conduit à une longue parcelle de terrain non bâti enclavée derrière les maisons. Vient ensuite un petit parc très arboré, dans lequel se trouvent deux maisons contiguës, dont la première semble avoir été reconstruite depuis la guerre. Là encore, une surprise : sur un pilier à l’entrée du parc figure un seul numéro, le n° 55, alors qu’il y deux maisons contiguës mais perpendiculaires l’une à l’autre, la deuxième clairement beaucoup plus ancienne que la première. On peut supposer que la première de ces deux maisons portait en 1944 le n° 51 et a dû être reconstruite, tandis que la maison qui portait en 1944 le n° 47 a été détruite pat le V1 et que l’actuelle maison n° 49 occupe son ancien emplacement. Cela ne nous dit pas pourquoi il n’y a pas de n° 51 et 53, ni affichés ni mentionnés sur le plan cadastral.

Photo N° 1

Autre point qui nous avait intrigués : une des photos prises en 1944 montre deux militaires américains et deux femmes de la famille d’accueil devant une petite maison. En agrandissant fortement la photo, on peut y lire un n° en haut sur la porte : n° 110; or, il n’y a pas de n° 110 rue de l’Enseignement.  De plus, Mr Wolfe Junior qui dispose des photos d’origine a pu y lire nettement une plaque qui porte une inscription de trois lignes : INFIRMIER/MASSAGE/ VENTOUSES. La seule maison qui porte un n° 110 dans les environs se trouve rue Belvaux, à une distance de 200 mètres de la maison d’accueil des G.I.’s. Sa façade a été rejointoyée, et porte et fenêtres ont été remplacées depuis la guerre, mais le peu qu’on en voit sur la photo  est  compatible avec  le 110 rue Belvaux (n° inchangé !).  Nous pensons que  ce n’est pas là qu’étaient hébergés les Gis car il fallait une maison bien plus grande pour loger une famille de 6 personnes et 2 ou 3 G.I.’s. Est-ce que ceci réveillerait un souvenir dans la mémoire d’un des lecteurs ?

Nous pensons donc avoir localisé l’endroit où étaient accueillis les G.I.’s à Grivegnée, mais nous ignorons toujours le nom de cette famille. La personne la plus jeune de cette famille (Paula)  avait à l’époque 19 ans. Elle aurait maintenant 92 ans.  Peut-être est-elle encore en vie… Je remercie encore tous les lecteurs pour leur aimable collaboration dans cette recherche. »

Cette enquête qui a attiré, à ce jour, plus de 4000 visites dans la version électronique de la Petite Gazette peut sans doute encore nous valoir, si vous le souhaitez, l’une ou l’autre bonne surprise…

MON GRAND-PERE A ETE RESISTANT

« MON GRAND-PÈRE ÉTAIT DANS LA RESISTANCE, MAIS JE NE SAIS PAS EXACTEMENT CE QU’IL A FAIT… »

Combien de fois n’entendons-nous pas, pour l’une ou l’autre personne, cette constatation teintée de regret ? Comment y remédier ?

La résistance à l’occupant lors de la Deuxième Guerre mondiale s’est manifestée de plusieurs manières, par exemple la résistance armée, la presse clandestine, les filières d’évasion ou encore les services de renseignement.

C’est à propos de cette dernière catégorie que Maurice Petit, à la suite de son livre « L’Abbé Paul Désirant Résistant inébranlable » paru en 2016, a entrepris un projet de recherche historique sur les résistants qui ont été officiellement reconnus, après la guerre, comme agents de renseignement et d’action (ARA) et cela pour les communes de Hotton, La Roche-en-Ardenne, Marche-en-Famenne et Rendeux.

Le but du travail est de reconstituer le parcours de chacun des ARA de ces communes afin d’en pérenniser la mémoire comme source de réflexion pour l’avenir.

Pour les quatre communes concernées, environ 110 résistants ont été reconnus ARA, ce qui constitue un nombre particulièrement élevé, en comparaison de la moyenne nationale.

Les réseaux auxquels ils appartenaient sont les suivants : Antoine, Bayard, Benoit, Boucle, Cato, Clarence, Comète, Cone, Conjugal, Evasion, Groupe G, Luc-Marc, Mill, PCC/PCB, Stockmans, Tégal, Tempo et Zéro.

La recherche se fait dans plusieurs dépôts d’archives. Cependant, pour donner une consistance plus humaine au récit, un appel à témoignages est lancé ici  pour recueillir des souvenirs, des photos ou des documents relatifs à cette bonne centaine de résistants. Dans la double limite indiquée ci-dessous : le résistant a été reconnu agent de renseignement et d’action et a été actif dans une des quatre communes.

Toute personne qui souhaite apporter ainsi sa contribution à ce travail de mémoire est invitée à prendre contact avec La Petite Gazette ou directement avec le chercheur à l’adresse suivante : ara4communes@gmail.com

LE FOUR A CHAUX DE RENNES (HAMOIR)

QUE SAVEZ-VOUS DU FOUR A CHAUX DE RENNES (HAMOIR) ?

Le Cercle Histoire & Culture Hamoir (CHCH de Hamoir) rassemble des amateurs avertis et des passionnés de l’histoire régionale et locale animés par la même volonté de comprendre, d’expliquer et de préserver tous les témoins de la vie aux siècles passés. Les membres de cette association fouillent les archives, récoltent des témoignages et des documents afin de partager le fruit de leurs recherches avec le plus grand nombre dans le but de protéger et de sauvegarder tout ce qui peut encore l’être.

Madame Marie-Madeleine Boreux est un des membres actifs du CHCH et c’est à ce titre qu’elle s’adresse à la Petite Gazette.

Toute notre région, dans la seconde moitié du XIXe siècle, parce qu’elle est riche en roches calcaires, a vu se développer l’industrie de la chaufournerie. Des fours à chaux s’érigèrent en de nombreux lieux et, même si nombre d’entre eux ont disparu aujourd’hui, la toponymie et le nom de bien des rues en perpétuent souvenir de ces chafours.

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La chaux produite par les chaufourniers de nos villages est destinée à la construction et à l’amendement des terres acides. Le développement de l’agriculture dans le courant de la seconde moitié du XIXe siècle explique, en partie du moins, l’accroissement du besoin en chaux et l’érection de ces fours à l’architecture si spécifique. Les besoins du secteur de la construction au lendemain de la Grande Guerre constitueront le dernier sursaut de cette industrie mais l’avènement de l’emploi des engrais chimiques dans l’agriculture d’une part et le recours au ciment dans le secteur de la construction d’autre part allaient définitivement provoquer l’abandon des fours à chaux.

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Le Cercle Histoire & Culture Hamoir s’intéresse activement au four à chaux de Rennes, au croisement des routes  Comblain Fairon et Ouffet, derrière le hangar de la CILE. Il semble bien, comme la plupart de ses homologues dans les communes voisines, avoir été activé jusque dans les années 1920-1930. Malheureusement, les recherches menées n’ont, jusqu’à présent du moins, guère donné de résultats… Aussi, le CHCH se tourne-t-il vers vous dans l’espoir que vous pourrez communiquer souvenirs, renseignements, informations, archives, documents, photos … concernant ce four à chaux, élément très intéressant et exceptionnel du  patrimoine communal,  qui fait l’objet d’un projet de remise en état.

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Madame Boreux et tous les membres du CHCH vous remercient dès à présent pour tout ce que vous pourrez leur transmettre pour les aider dans leur recherche.

La façon la plus simple de procéder est d’écrire à la Petite Gazette qui se chargera de transmettre vos précieux renseignements.

 

LE FILS D’UN GI RECHERCHE DEUX FAMILLES, A LIEGE ET A ANDENNE

La Petite Gazette du 22 mars 2017

LES GI’S EN WALLONIE EN 1944 : AVIS DE RECHERCHE

Monsieur Roger Lemaire, d’Esneux, fait appel à vous, à vos souvenirs directs ou à vos souvenirs familiaux ; il vous en explique les raisons :

« J’ai reçu une demande d’un journaliste américain à la retraite, qui cherche à identifier deux familles de Liège et d’Andenne qui ont hébergé son père en 1944 quand il était enseigne de vaisseau dans la marine américaine ; il a séjourné plusieurs semaines ou mois dans la région liégeoise, s’occupant à préparer l’énorme matériel militaire que les alliés accumulaient à Liège en vue de l’offensive contre l’Allemagne. »

En parcourant les documents rapportés aux USA, il y a 72 ans, par son père, Benjamin (Benny) Wolfe  – décédé en 1994, il a trouvé des photos. Parmi celle-ci l’une montrait un petit garçon de +/- 4 ans avec au dos mon nom et mon prénom,  et l’adresse où j’habitais effectivement à Grivegnée avec mes parents.  Mon correspondant m’a retrouvé en tapant simplement dans Google mes nom et prénom et Liège ; il est ainsi tombé sur plusieurs de mes publications scientifiques, dont certaines mentionnaient mon adresse e-mail, et il a essayé à tout hasard ; il est tombé juste. Je me souviens effectivement qu’un GI est venu plusieurs fois à la maison après la libération de Liège, car mon père parlait aussi anglais.

Nous avons dû déménager peu après, car un V1 est tombé en face de chez nous et la maison est devenue inhabitable. La famille de Liège qui avait hébergé ce GI a vu aussi sa maison détruite par un V1 quelque temps après qu’il est parti pour Andenne. Ceci n’aide malheureusement pas à la localiser, car il en est tombé énormément (+ de 1.600) sur Liège et  toutes les communes environnantes (N.D.L.R. Plus d’infos sur ce sujet dans la rubrique « guerre 1940-1945 »).

Ce journaliste américain serait reconnaissant si quelqu’un pouvait l’aider à identifier ces deux familles au sein desquelles son père a été chaleureusement accueilli à cette époque, comme en témoignent les lettres qu’il écrivait à son épouse aux USA :

Sur cette première photo, vous découvrirez cette famille de Liège ou de sa banlieue, qui vivait dans une grande maison avec les grands-parents, leurs deux fils Victor et Maurice, et une fille Eva, qui avait elle-même une fille de 19 ans dont le GI avait probablement mal compris le prénom (il l’écrit Romon, peut-être Raymonde ?).

Photo N° 1

LA FAMILLE LIEGEOISE

Photo N° 2

Il y avait aussi une jeune femme Paula, sans doute l’épouse d’un des deux fils. Le nom de cette famille n’est pas mentionné dans les courriers, pas plus que sa localisation précise. Peu de temps après que l’unité du GI a été déplacée, il a appris que leur maison à Liège avait été dévastée par un V1 allemand, heureusement sans faire de victimes. Il est revenu leur témoigner de sa compassion pour leur malheur.

Photo N° 3

LA FAMILLE D’ANDENNE

PHOTO N° 4

La famille d’Andenne ne voit pas sa composition précise décrite dans les courriers. A en juger par les photos, il y avait les deux parents, plusieurs filles, d’âges différents, et un garçon. Une lettre du GI  mentionne  la « famille Badau à Andenne », mais l’orthographe correcte est plus probablement Badot. Le GI qui a ramené ces photos avec lui aux USA est le grand gaillard à droite  sur la photo, devant une jeune femme qui a posé une main sur son épaule. A gauche sur la photo, un autre GI.

Si quelqu’un croit connaître l’identité et la localisation précise de ces personnes, et peut-être aussi de leurs descendants,   aurait-il (ou elle) l’amabilité de nous en faire part, pour nous permettre de communiquer l’information à ce journaliste retraité qui se penche sur les témoins du passage de son père GI en terre wallonne en 1944 ? Un grand merci d’avance. »

ATHENEE ROYAL DE BOMAL S/O VOUS RECONNAISSEZ-VOUS?

La collecte des souvenirs retraçant les 60 années d’existence de cet athénée se poursuit et, cette semaine, M. Hardy vous donne à découvrir cette photo prise lors d’une opération « Dépollution » menée à Fanzel  en 1979. En étiez-vous ? Quels souvenirs en avez-vous conservés ? Reconnaissez-vous les participants à cette opération ?

opération dépollution à Fanzel juin 79

Mon correspondant nous précise que sur ce document on  reconnaît Madame Breulheid, ancienne directrice de la section primaire.

J’espère que vous aurez à cœur de répondre à cet appel si vous pensez pouvoir faire progresser cette recherche renforçant encore, si besoin en était, la réputation de La Petite Gazette et surtout de ses lecteurs pour lesquels rien ou presque n’est impossible. Merci pour votre indéfectible fidélité.

A PROPOS DE CES TOURS PYRAMIDALES EN BOIS…

Monsieur Claude Léonard, réagissant à l’évocation de pareille tour pyramidale dans les articles publiés sous le titre « Voyage en Haute Ardenne » et signés par Monsieur Gavroye (voir dans la rubrique « Archives »), questionne à propos d’une semblable construction à la Baraque Michel.

« Dans une récente Petite Gazette, était présenté un article concernant la tour de la Baraque Fraiture. J’ ai retrouvé dans les photos de mon grand-père prises au début du XXe siècle, la photo d’une tour pyramidale rudimentaire en bois située à la Baraque Michel qui , avant 1919, était le point culminant de Belgique. Cette tour était munie d’un escalier qui permettait d’atteindre le 1er étage. On l’appelait « la Tour de la Solitude ». 27-baraque-michel-tour-de-la-solitude

Je pose quelques questions qui trouveront peut-être réponse de la part des lecteurs de la Petite Gazette.

1) années de construction et de destruction de la tour

2) dans quel but cette tour a-t-elle été construite :point de vue pour les touristes !!!  surveillance des fagnes(incendie ?) ou autre

3) que représente cette espèce de monument pointu , au loin visible entre les montants de la tour?

Un grand merci pour vos éclaircissements.

N.D.L.R. Outre les intéressants commentaires déjà apportés en réponse aux questions de Monsieur Léonard, je vous engage à découvrir, dans cette même rubrique « Prolongeons la Petite Gazette« , la remarquable contribution de Monsieur Joseph Toubon qui vous explique dans quel contexte ces tour pyramidales ont été élevées.