INTERPELLANT ET MAGISTRAL! LA PUISSANCE DE LA MATERNITE FACE AU PATRIARCAT

VIENT DE SORTIR : LA PUISSANCE DE LA MATERNITE FACE AU PATRIARCAT, UNE RESTAURATION DES SCIENCES HUMAINES PAR L’INCLUSION INEDITE DE L’ELEMENT FEMININ – ANNE-MARIE GILLIS-THYS

Interpellant et magistral ! Avec cet ouvrage, sa thèse de doctorat, Anne-Marie Gillis-Thys bouleverse des postulats ancestraux enseignés depuis toujours dans les cours d’histoire et ouvre grand des portes dévoilant de surprenantes réalités insoupçonnées dûment étayées par des textes et des documents inédits ou volontairement laissés dans l’ombre.

Il est communément admis, répété et enseigné que la structure sociale des Romains repose sur le patriarcat mais, très étonnament, aucun texte de droit ne l’atteste ! Ainsi, s’il est exact que toutes les puissantes « gentes » romaines vivaient sur de vastes territoires possédés en commun par leurs membres, comment ces territoire pouvaient-ils être transmis en héritage sans se voir divisés ? Et voilà déjà la thèse du patriarcat mise à mal par cette simple question…

L’auteure, en outre, vous démontrera que le sens même du terme « patriarcat » tel qu’il est défini encore de nos jours par les meilleurs dictionnaires repose sur une erreur –volontaire ?- d’analyse étymologique ; « patriarcat », le pouvoir de la patrie, a été traduit comme signifiant le pouvoir de l’oncle, « patruus », puis par le pouvoir du père, « pater ». Sur cette erreur repose l’existence même du mythe patriarcal entretenu, notamment, par les grandes religions qui imposeront le mariage et, dès lors, le principe d’une succession bilatérale responsable de l’éclatement du territoire détenu en commun pour donner naissance à l’individualisation de la propriété et des biens.

001

La chercheuse, faisant reposer son analyse sur une vaste et rigoureuse étude (près de 80 pages de références bibliographiques et de sources), prouve alors la volonté organisée de mettre à mal la gestion commune de grands territoires, une forme de communisme antique et médiéval, au profit de l’individualisation de la propriété, selon les principes du capitalisme.

Histoire, sociologie, anthropologie et toutes les sciences humaines sont exploitées pour insister sur la volonté entretenue, de nos jours encore, de nier jusqu’à l’existence même de la femme dans l’histoire de l’humanité. Anne-Marie Gillis-Thys expose alors, de la façon la plus passionnate qui soit et avec une rigueur scientifique qui n’empiète jamais sur l’accessibilité de son propos, une réalité bien différente qui bouscule les ukases de l’histoire au masculin et qui, indubitablement, rend à la femme la place centrale du clan, celle qui transmet le territoire. Vous irez, au gré des pages de cette extraordinaire étude, à la rencontre du rôle prédominant de la femme avant et durant l’ère chrétienne, chez les Hébreux et dans le monde musulman depuis l’antiquité jusqu’à Napoléon et son code civil sans oublier un très intéressant chapitre consacré au rôle des dignitaires religieux au moyen âge, notamment dans la principauté de Stavelot-Malmedy.

001

Ce remarquable ouvrage de près de 650 pages se lit comme un roman, il est sorti en mai dernier et a été édité aux Editions Universitaires Européennes. En commencer la lecture, c’est être assuré de ne plus le lâcher. Plus d’infos sur le blog d’Anne-Marie Gillis-Thys : www.patriarcat.com

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s